le 1er mai 1986
25.4.29
L'employé s'estimant lésé a demandé le remboursement du prix d'une chambre d'hôtel pour une nuit ainsi que des frais de subsistance engagés pendant trois jours au cours de la période où son logement n'était pas chauffé parce que le réservoir à combustible était vide.
L'employé s'estimant lésé est revenu d'une affectation dans une autre mission et s'est aperçu que son logement n'était pas chauffé et que le réservoir à combustible était vide. La direction de la mission lui a offert des chaufferettes, et des mesures ont été prises afin que le combustible soit livré le lendemain, mais cela n'a pu se faire pendant les heures convenues. L'employé s'estimant lésé a passé deux nuits chez un ami et une nuit à l'hôtel.
Le Comité d'administration a examiné et approuvé le point de vue des membres du Comité des directives sur le service extérieur selon lequel l'employeur s'était bien acquitté de ses obligations en prenant les dispositions nécessaires à la livraison du combustible le lendemain matin et en offrant des chaufferettes. Le Comité d'administration a convenu que l'employé s'estimant lésé avait été traité selon l'esprit de la politique.
Le grief a été rejeté.